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31 mars 2007

Montage bal de promo deuxième année


Montage bal de promo deuxième année
Vidéo envoyée par armony31

Et voilà, après un interminable suspens vous avez enfin découvert le montage lors du bal de promo. Vous pouvez désormais le blogger (ce que tout le monde a déjà dû faire) bande de petits veinards!! Un montage à voir et à revoir sans modération!

Eh oui ! le bal de fin d'année... tout le monde l'attendu, espéré. Des heures de tergiversion sur la tenue à adopter. De préparation pour être la plus belle à aller danser.

A travers cette vidéo, une petite rétrospective de deux ans de "folie", applicable à toutes les disciplines possibles. Même si pour certains, c'est la docilité qui nous représente, je sais de quoi cette classe est capable. Du pire mais surtout du meilleur. Désolée pour les "private jokes" qui laisseront sûrement les extérieurs à la promo assez indifférents... bonne projection !

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25 mars 2007

La Villa Arson dans les galeries du Mamac

     Pour la deuxieme fois, le Musee d’art moderne et d’art contemporain de Nice a laisse carte blanche aux anciens etudiants de la Villa Arson. A travers cette demarche, qui n’est pas la derniere, le Mamac souhaite réaffirmer le soutien qu’il apporte à la scène artistique locale, ainsi que la complémentarité qu’il entretient avec la Villa Arson en tant qu’Ecole d’art.

     Ils ont investi le musée depuis deux jours et cela va durer près de deux mois et demi. Ils, se sont les dix-sept jeunes artistes¹ tout-droit sortis de la Villa Arson. Les anciens étudiants de la “génération 90” présentent un peu plus de trente-cinq oeuvres dans une exposition intitulée “Nice to meet you”, aussi hétéroclite que dense.           Du dessin sur feuille grand format aux aliments en décomposition, en passant par la photographie et les installations, chacun y est allé de  sa touche personnelle pour rendre attractive cette “rencontre” avec le public. L’abstraction est de mise et les références  nombreuses : Duchamp, les sup-port/surface.

Cours de cinéma. 

    Et, plus loin Hitchock ou de Palma. Brice Dellsperger les utilisent dans ses courts-métrages vidéo. Le jeune homme reconstitue, en effet, de célèbres scènes de cinéma. Avec une certaine impudeur, il exhibe ce mécanisme et la supercherie puisque pour le projet “Bodydouble”, il fait jouer des acteurs travestis.  Séquences intemporelles, (une) réalité mise à nue, son travail a le mérite d’interpeller ce que nous sommes.

Introspection. 

      A l’inverse de cette extériorisation, Christophe Berdaguer et Marie Péjus, proposent un voyage interne . Dans un monde miniature apparaissant sous la forme de maquettes de  maisons en résine blanche. “Psychoarchitecture” transporte, dans un monde étheré, absout du temps et de l’espace. Un monde où les bâtisses seraient construites en sucre. Si ce n’est que les dessins qui les ont inspirés ont été réalisée par des enfants traumatisés. L’objectif des deux plasticiens est presque thérapeutique puisque les édifices sont un peu des réceptacle d’angoisse. Comme les rêves aux quels renvoient nécessairement ces objets.

“Nice to meet you” c’est le grand et le petit ; le figuratif et l’abstraction, le réaliste et l’onirique. L’exposition montre tout et son contraire, mais surtout ne pas chercher à comprendre. La subtilité : juste se laisser bercer... par un petit air de déjà vu, pour autant pas tout à fait désagréable.

            

¹ Béatrice Cussol, Jean-Luc Verna, Cédric Teisseire, Marc Chevallier, Emmanuelle Villard, Claire-Jeanne Jézéquel,  Caroline Boucher, Michel Blazy, Berdaguer & Péjus, Tatiana Trouvé, Pascal broccolichi, Philippe Gronon, bruno Serralongue, Natacha Lesueur, Timothy Mason, Bertrand Lamarche,  Brice Dellsperger.

Exposition “Nice tou meet you” du 10 mars au 3 juin 2007 au Mamac à Nice.

Ouvert du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00

04 97 13 42 01

www.mamac-nice.org

Posté par tiphaine26 à 17:49 - Culture - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2007

Pas encore tout à fait la fin

       En échos à Floriane, repartie bien loin dans sa Normandie natale, un autre "aurevoir à l'Iut" et surtout à ses habitants...

     Le calendrier scolaire n'est pas imprimé sur mes neurones, alors quand on m'a dit : « Il ne reste plus que cinq semaines », je ne vous raconte pas. Le choc ! J'en étais encore à des considérations un peu moins arrêtées. Du style : « Qu'est ce qu'ils m'énervent, tous ! A se la raconter, à tout le temps tirer une tête de six pieds de long, à parler de foot à chaque repas, à râler pour des broutilles ou à se se foutre de la gueule du monde entier
Et puis les préfa tout gris. Les ordi en grève chronique, les chaises qui grincent, les micro-ondes dégueu, les journaux qui disparaissent, les profs qui posent des lapins et qui nous reprennent pour deux minutes de retard... parce que comme chacun sait
"le JT c'est à 20h pas à 20h02 ! "»
     Inéxorable refrain de fin de course. Quand les petites vacances tardent à montrer leur nez. Quand le compte à rebours se fait pressant : « plus que deux jours, deux - jours ! Et puis voilà que tout le monde s'excite avec nos seulement un mois de sursis. Parce qu'on le savait bien, notre promo ne serait pas éternelle. L'Iut c'est plutôt une maison de passage. Mais une maison quand même. Partir comme on est arrivé, la chose paraît insurmontable.
Deux ans ensemble et que restera-t-il ? Un petit coup de fil de temps en temps. Des mails les premiers mois, un décrochage en douceur, quoi.
Un jour on verra le nom de certains au détour d'un article dans le canard du coin ou incrusté sur un synthé au journal télé du soir. « Ouaaaa, trop fort ! J'ai fait mes études avec ce mec ! ».  Fouilles archéologiques au fin fond du disque dur pour retrouver quelques photos, on cherchera les numéros sur « pages jaunes.fr. » Séquence nostalgie...ah ! le bon temps : les p'tits cailloux qui emmerdaient Johanna mais qui représentaient l'arme essentielle de la minorité visible de la classe, les garçons. Les salades pleines de moustiques et de trop de salade. Le grand écran plasma de Louise et Chalon dont tout le monde aura entendu parler des dizaines de fois.  François, ses pulls jacquards et Sarko. Le Collège international et les histoires interminables des internes. Les plats surgelés de Fred, les sandwichs cachers de Jérôme... Dans la tête s'affiche la compilation de vingt-quatre mois de vie en autarcie. L'Iut de journalisme, entité à part entière, coupée du reste de l'humanité et qui se suffit à elle même.
     Voilà. C'est la fin. Le moment où la nana sort son mouchoir blanc sur le quai de la gare, celui où Muphasa meurt dans le Roi lion, où Ross et Rachel se séparent dans Friends... Y a pas moyen de faire un « happy end » ?
Parce qu'avant, il reste encore... une semaine de cours qui commence sur les chapeaux de roues. Quinze jours de pratique audiovisuelle, un bal de promo, des révisions et des exam, un conseil de département, quelques coups à boire ensemble, une soirée sur la plage si tout le monde est d'accord. Et pour les plus motivés... encore une année.

 

 

 

 

 

T. R.

 

 

 

 

Posté par tiphaine26 à 20:56 - Edito - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mars 2007

Sapeurs-pompiers : pas seulement le feu

Les sapeurs-pompiers ont tous la capacité commune d'aller au feu. Mais d'autres missions sont plus diversifiées.

     Professionnels du feu ou simples volontaires, les sapeurs-pompiers viennent d'horizons très différents. Mais peu importe, au sein des groupements, la distinction est quasi-inexistante. Comme l'explique le  Sergent-chef Éric Ballester, « les volontaires sont nombreux¹ au sein [du] groupement. Ils portent le même équipement et font le même travail. » Quand les professionnels manquent, les volontaires viennent renforcer les effectifs.
    
L'objectif premier des   soldats du feu est de garantir la sécurité de la population  Et des missions, ils en ont à la pelle !  Sur la base d'un tronc commun de connaissances de terrain. Par conséquent ils sont tous, de par leur formation, aptes à attaquer un feu.   Qu'il soit urbain ou forestier, l'incendie est  en quelque sorte le b.a.-ba  du pompier : le Groupement Sud² a couvert en 2006 deux mille neuf cent neuf incendies.

Les sapeurs-pompiers n'échappent pas non plus aux fameux sauvetages d'animaux domestiques. Ni au déblocage d'ascenseurs, un service parfois payant.

Les interventions les plus fréquentes restent néanmoins le secours aux personnes et aux victimes (plus de 70% des interventions l'année dernière). C'est à dire les accidents en tous genres, surtout sur la voie publique.

MISSIONS A PART.

         La différence se fait au niveau de la spécialisation de chacun.  Il est possible de suivre une formation spécifique afin d'acquérir un savoir supplémentaire.  Notamment en fonction des terrains d'intervention. Les pompiers  experts du secours en montagne, n'ont pas forcément la capacité d'opérer en mer. De même les missions en milieux radioactifs ou encore la conduite d'engins poids-lourd³, demandent  une préparation différente.

Il existe aussi des « terrains réservés ». Les hommes chargés de la sécurité  de l'aéroport de Nice-Côte d'azur sont confinés sur le tarmac . Les étudiants formés au  BNSSA* (assimilés à des volontaires) qui s'occupent de la surveillance des quinze kilomètres de plages doivent rester dans les douze postes de secours. Les occasions d'en sortir sont rares : uniquement lorsqu’un problème arrive à proximité de leur emplacement et que l'alerte n'a pas encore été donnée.

    Même si les unités sont solidaires entre elles, le fonctionnement des sapeurs demeure codifié. Difficile d’accomplir une tâche pour laquelle on a pas la compétence. Et le Sergent Ballester de conclure : « chacun sa place ».

       

¹Environ 500 au sein du Groupement Sud

²Le Groupement  Sud réunit les casernes de Nice , Cap d'ail, la Turbie, Eze village, Paillon, Drape, Aspremont, Saint-André, Castagnièrs,  Falicon et  Saint-Laurent du Var.

³La conduite d'engins poids-lourds comme les  fourgon poids-tonnes nécessite une formation en plus du permis poids-lourds. Conducteur est donc une discipline à part entière.

*BNSSA : Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique

                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Posté par tiphaine26 à 17:50 - Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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